Djeha, le plaisantin floué – El Watan

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El Watan

 

20 Octobre 2007

Littérature enfantine

Djeha,

le plaisantin floué

Ahmed Khiat a aligné vingt aventures de Djeha.


L’institutrice disait de sa voix fluette : - Savez-vous mes enfants ce qui est arrivé au doux agneau qui n’a pas écouté sa maman ?

Et toute la classe de répondre en cœur :
- Oui, maîtresse ! Le méchant loup l’a mangé.

Djeha esquissa un petit sourire et dit en lui même : « Pauvre agneau ! Seulement, les autres agneaux qui ont écouté leur maman, c’est nous qui les avons mangés ! Mais laissons nos chérubins dans leur innocence ! »

C’est le seul moment où Ahmed Khiat se fait plaisir dans Djeha, le plaisantin floué, en devenant un bref instant lui-même un Djeha pour donner une franche ruade à la pédagogie qu’il a servie durant toute sa vie professionnelle. Pour le reste, tout est au profit de l’enfant et de la pédagogie, dont il continue d’être le serviteur fidèle au-delà d’une retraite bien méritée.

En effet, sa contribution à la littérature enfantine fait de lui un auteur prolifique de fictions et d’ouvrages périscolaires, comme pour les neuf premiers ouvrages pour les tout-petits, puis huit autres pour les plus âgés en langue arabe et les quatre derniers en langue française. C’est dire si Ahmed Khiat reste le militant de la cause des enfants, lui qui fut à l’indépendance instituteur de langue française à l’âge de 17 ans, directeur d’école à 22 ans, inspecteur primaire pour l’enseignement de la langue arabe à l’âge de 30 ans après avoir été major de promotion en 1979 à l’Université d’Alger où il a décroché ses certificats d’inspecteur.

Pour sa dernière production, il vient une nouvelle fois de s’autoéditer en publiant Djeha, le plaisantin floué. En 90 pages d’une naïveté de style qui rappelle cette façon d’antan de raconter des histoires, à une époque où l’audiovisuel était balbutiant, Ahmed Khiat a aligné vingt aventures de Djeha. Mais plutôt que de les plaquer les unes à la suite des autres, il les a réunies en un long récit où chaque histoire est reliée à l’autre par un ou plusieurs motifs comme des chaînons. C’est là une innovation qui n’empêche pas de papillonner au grè de son envie en lisant isolément l’une ou l’autre aventure d’un Djeha parfois floué, mais généralement triomphant malicieusement de la bêtise des autres.

Un recueil à lire et à faire lire en attendant de voir sur les étals, les 25 autres projets d’édition de Si Ahmed qui attend patiemment d’abord la vente de ceux déjà réalisés, lui qui en a fait un commerce uniquement pour pouvoir concrétiser ses autres projets… d’écriture bien entendu.

                                                                                                   Par M. Kali


Archive pour août, 2008

Prix Apulée – L’EXPRESSION

Journal l’Expression du 12/2/08- Prix Apulée

Posté dans 20 août, 2008 dans Articles.

 

 

 

Mardi 12 Février 2008

2E ÉDITION DU PRIX APULÉE À LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE D’ALGER

L’autre manière d’encourager l’écriture.

Cette culture qui nous concerne tous d’une manière

ou d’une autre et qui mérite plus de considération

et moins d’oubli.

A la question de savoir pourquoi un prix Apulée, Amine Zaoui, directeur de la Bibliothèque nationale et initiateur de ce prix, évoque brièvement les raisons d’une telle appellation, en hommage à Apulée de Madaure (en Numidie, actuelle Algérie) un grand auteur du IIe siècle après Jésus-Christ, originaire d’Afrique, un homme «attachant et singulier» qui a marqué de son passage la scène littéraire universelle. Il est le père de L’Ane d’or, et des Métamorphoses. C’est l’un des premiers exemples d’une carrière littéraire riche et diversifiée.
Ses oeuvres ont été traduites en plusieurs langues, dans divers pays, avant de l’être, enfin, en Algérie grâce à Abou Laïd Doudou.

C’est donc là une manière de lui donner la considération qui lui revient de droit chez lui, chez nous. La culture algérienne, en général, et la littérature, en particulier, ont besoin d’être encouragées, appréciées et surtout sauvées de l’oubli. Dans cette perspective, pourquoi ne pas organiser des concours ou créer des prix dans divers domaines littéraires et artistiques, tels que le roman, la poésie, le dessin, la bande dessinée, la nouvelle, la caricature, la musique et bien d’autres domaines encore, afin de pousser les gens à écrire, d’encourager les artistes à créer et de permettre à notre culture de voir le jour, de prospérer. Au cours de ce rendez-vous littéraire à la Bibliothèque nationale, il s’agissait donc d’encourager le roman algérien en remettant le prix Apulée à un nouveau romancier algérien qui, par cette première oeuvre avec laquelle il a postulé, s’est lancé sur le long chemin de l’écriture qui, après n’avoir été qu’un désir enfoui au fond de soi, va devenir par cet encouragement, un engouement et une passion qui se développeront au fil du temps et qui s’amélioreront, car dictés par le besoin de toujours «mieux faire». En présence de nombreux invités, hommes de lettres et journalistes, à l’image de Mme Zhor Ounissi, MM.Youcef Merahi, Abdennour Abdeslem et d’autres personnalités, de jeunes auteurs algériens se sont vus fièrement décerner un prix pour leur premier roman à la salle Lakhdar Essaihi de la bibliothèque du Hamma, salle qui restera dans leur mémoire tant leur émotion était grande en recevant cette distinction. Selon Abderrahmane Zakad, membre du jury du prix Apulée, beaucoup de critères devaient être pris en considération pour accepter des romans.

Ils devaient être bien écrits, c’est-à-dire dans un français correct, d’un auteur algérien qui relaterait une histoire bien de chez nous, qui apporterait un plus aussi bien au roman qu’au lecteur lui-même.
Ainsi, le premier prix du roman écrit en arabe est revenu à Ahmed Khiat pour son ouvrage Les Aventures du malicieux (Moughamarat el maker), destiné aux jeunes lecteurs; le second prix est revenu, à égalité, à Mohamed Messay pour La cité de jeunes filles (Haï el banat) et Mahfoudh Khelif pour Les oiseaux se taisent-ils? (Atasmout el assafir?). Un autre jeune auteur, Tahar Ould Amar, s’est vu décerner le premier prix du roman amazigh qui a pour titre Le hibou, cet oiseau de mauvais augure. Quant au second prix, il est revenu à Brahim Tazaghart pour Le pilier central (Amoud el wassat).
Pour ce qui est du roman en langue française, c’est Mohamed Attaf, auteur de l’arbre de la chance, publié aux Editions Alpha, qui a reçu le premier prix, le second étant attribué à un auteur absent à ce rendez-vous, dont le manuscrit, pas encore édité apparemment, Les grandes boulimies était, lui, présent.

Par ce prix, la Bibliothèque nationale a voulu encourager les jeunes auteurs à écrire, produire et participer à l’enrichissement de notre patrimoine et à la sauvegarde de notre culture. Cette culture qui nous concerne tous d’une manière ou d’une autre et qui mérite plus de considération et moins d’oubli.

Samira B (L’Expression)

Journal Erraya – Qatar – Prix Apulée جريدة الراية القطرية –

دولة

Journal Erraya - Qatar - Prix Apulée جريدة الراية القطرية -  dans Articles 2_13_1_204

دولة قطر – الدوحة -

 

الخميس 21 / 2 / 2008

 

 

إلي ذلك، اشرف الدكتور أمين الزاوي، أول أمس، علي توزيع جائزة أبوليوس للرواية في طبعتها الثانية، حيث فاز بها كل من الكاتب أحمد خياط عن روايته  » مغامرات الماكر  » بالعربية الصادرة عن منشورات وزارة الثقافة عام ,2005 و تحكي قصة مجموعة من الحيوانات تعيش في غابة تحت رئاسة ثعلب، والكاتب الطاهر ولد عمر عن روايته  »بورورو » بالأمازيغية وتسرد وقائع سنوات الجمر في تسعينيات القرن الماضي و بدايات الأزمة الوطنية، و تتناول حياة شاب جزائري يصبح ضحية لصيرورة العنف، و يجد نفسه في صفوف مجموعة مسلحة، والكاتب محمد عطاف عن روايته  »شجرة الحظ » بالفرنسية الصادرة قبل سنتين عن منشورات ألفا، و تسرد بعض ذكريات الطفولة إبان الاحتلال الفرنسي للجزائر، بحي لالة سعيدة بتيزي وزو، و تحديدا ما بين سنتي 1940 و 1950? كما تنقل هذه الرواية كثيرا من مشاهد القهر والمعاناة التي كابدها الجزائريون خلال تلك الحقبة.

 

و عو في الكلمة التي ألقاها في المناسبة كشف الدكتور الزاوي أن النصوص التي شاركت في المسابقة بلغت خمسين عملا روائيا، و بعد التصفيات تم قبول 13 رواية بالعربية وسبع روايات بالأمازيغية وأحد عشر رواية بالفرنسية. و أضاف أن الأعمال لم تشارك بصفة رمزية فقط، بل أن مستوي الكثير منها عال جدا، واصفا إياها بالكتابات المتحررة التي تواجه الوقائع الجديدة بلغة عالية، متنبئا بمستقبل زاهر للروائيين الشباب

 

و لم ينسي الزاوي الإشارة في كلمته إلي القيمة الأدبية العالمية الكبري التي يحملها لوكيوس أبوليوس صاحب رواية  »الحمار الذهبي »? وهي أول رواية في تاريخ الإنسانية علي الإطلاق كتبت في القرن الثاني الميلادي، وقال إنه  »من العيب علينا أن نفرط في هذه الذاكرة، وعلينا إعادة الاعتبار إلي الذاكرة

 

المكسرة‘وأوضح الدكتور الزاوي أن جائزة أبوليوس تسعي إلي استعادة إرث التاريخ الأدبي القديم في الجزائر، و استعادة ذكري هذا الكاتب النوميدي المبدع الذي مضي علي وفاته أكثر من 18 قرن، والذي دافع عن نوميديته ببسالة في مواجهة الزحف الروماني بشمال إفريقيا.

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Journal El-Arab – QATAR

Journa El-Arab – Qatar du 21/2/08

Posté dans 22 février, 2008 dans Articles.

جائزة أبوليوس للرواية تكشف أسماء جديدة في الرواية الجزائرية

 

 
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Journal El-Arab - QATAR  dans Articles 1075630391_b4

2008-02-20

Sur la photo de gauche à droite:

- Docteur Amine Zaoui, Directeur de la Bibliothèque Nationale Algérienne

 

- Mme Zhor Lounici, écrivain et ancienne ministre de l’Education

 

- M. Youcef Merahi

 

- M. Ahmed Khiat

الجزائر- سعيد بن محمد
بعد انتظار طويل أُعلن في الجزائر عن أسماء الفائزين بجائزة لوكيوس أبوليوس للإصدار الروائي الأول، التي تمنحها المكتبة الوطنية الجزائرية، وتم توزيع الجوائز على الفائزين في حفل أقيم أمس الأول بمبنى المكتبة الوطنية الجزائرية، ولعل أهم ما لفت الانتباه هو أسماء الفائزين في جوائز الروايات المكتوبة باللغات العربية والفرنسية والأمازيغية، وكلهم غير معروفين في الساحة الأدبية الجزائرية رغم أن بعضهم تجاوز مرحلة الشباب وله إسهامات عدَّة في عالم الكتابة، وقد فاز كلٌ من الكاتب أحمد خياط عن روايته «مغامرات الماكر» المكتوبة باللغة العربية، والطاهر ولد عمر عن روايته «بورورو» المكتوبة باللغة الأمازيغية، والكاتب محمد عطاف عن روايته «شجرة الحظ» المكتوبة باللغة الفرنسية. فوسط حضور إعلامي وأدبي كثيف، احتضنت قاعات المكتبة الوطنية الجزائرية حفل توزيع جائزة لوكيوس أبوليوس للعمل الروائي الأول في طبعتها الثانية، وقبل أن يتسلم الفائزون جوائزهم، ألقى الدكتور أمين الزاوي -مدير عام المكتبة الوطنية التي تمنح الجائزة- كلمة نوه فيها بالأعمال المشاركة التي عرفت حسبه مستوى قياسيا من ناحية عدد المشاركين وحتى على مستوى القيمة الأدبية، وقال إن النصوص المشاركة في المسابقة التي قاربت الخمسين عملا روائيا، اختير منها 13 عنوانا بالعربية للمرحلة النهائية وسبع روايات باللغة الأمازيغية وإحدى عشرة رواية باللغة الفرنسية. وقال الزاوي إن الأعمال لم تشارك رمزيا فقط بل إن مستوى الكثير منها عال جدا، وهي كتابة متحررة تواجه الوقائع الجديدة بلغة عالية، وتنبأ بأن الفائزين سيكون لهم شأن في المستقبل، مذكّرا في الكلمة ذاتها بالقيمة الأدبية العالمية الكبرى التي يحملها لوكيوس أبوليوس صاحب رواية «الحمار الذهبي» وهي أول رواية في تاريخ الإنسانية على الإطلاق، وقد خطّت في القرن الثاني الميلادي، وقال إنه «من العيب علينا أن نفرط في هذه الذاكرة، وعلينا إعادة الاعتبار للذاكرة المكسرة»، وبعدها أحيلت الكلمة إلى الناقد عبدالنور عبدالسلام وهو المشرف على النصوص الأمازيغية الذي أشاد بدوره بالنصوص الأمازيغية التي تطورت لغتها كثيرا وخرجت من لغة الفلكلور القديمة، ثم تكلم الكاتب عبدالرحمن زقاد عن النصوص المكتوبة بالفرنسية والمنهجية التي اتُّبعت في التحكيم، ثم جاءت لحظة توزيع الجوائز التي أشرف عليها زيادة على الدكتور أمين الزاوي كلٌّ من يوسف مراحي -الأمين العام للمجلس الأعلى للغة الأمازيغية- والسيدة زهور ونيسي -الكاتبة والوزيرة السابقة- وقد فاز زيادة على الكتّاب المتوجين بالمراتب الأولى في اللغات الثلاث، كلٌّ من محمد المسباعي عن روايته «حي البنات»، ومحفوظ خليف عن رواية «أتصمت العصافير؟» مناصفة بالجائزة الثانية باللغة العربية، والكاتب إبراهيم تزغارت عن روايته «سلاس والنوجة» بالجائزة الثانية في الرواية المكتوبة بالأمازيغية، والكاتب عبدالحكيم عزوز بالجائزة الثانية للرواية المكتوبة بالفرنسية. جدير بالذكر أن جائزة لوكيوس أبوليوس للإصدار الروائي الأول تأسست بمبادرة من الدكتور أمين الزاوي مدير الكتبة الوطنية الجزائرية منذ سنوات، وهذه هي الطبعة الثانية لهذه الجائزة التي تحمل اسم لوكيوس أبوليوس وهو كاتب جزائري قديم كتب في القرن الثاني الميلادي «الحمار الذهبي» التي اعتُبرت أول عمل روائي في تاريخ الإنسانية وقد ترك العمل آثارا معروفة في الآداب الإنسانية القديمة، وتُرجم إلى مختلف لغات العالم، ومنها اللغة العربية التي احتفت بترجمتين له، أولاهما على يد الكاتب الليبي علي فهمي خشيم بعنوان «تحولات الجحش الذهبي»، والثانية على يد المترجم الجزائري الراحل أبو العيد دودو بعنوان «الحمار الذهبي».

El Watan – Remise du Prix Apulée –

Les nouveaux talents primés

Lundi 11 Février 2008

Remise du prix Apulée à la BN (Alger)

Les nouveaux talents primés: Le prix Apulée du premier roman, créé par la Bibliothèque nationale (BNA), a été décerné hier après-midi en présence de nombreux intellectuels.

 

Trois auteurs ont reçu le premier prix : Ahmed Khiat pour Moughamarat El Makar (Les aventures du Malin) de la collection Adab El Futuwa dans la catégorie langue arabe, Tahar Ould-Amar pour Bururu (Hibou) aux éditions Azur pour la langue amazighe et enfin Mohammed Attaf pour L’arbre de la chance paru chez Ipha en langue française. Quatre autres écrivains se sont vu décerner les seconds prix : Mohamed Mesbah et Mahfoud Khelif (ex aequo) auteurs des romans Haï El banat (La cité de jeunes filles) et Tasmoutou El ‘assafir (Les oiseaux se taisent), publiés en langue arabe, Ibrahim Tazairt pour son livre Sala et Nuja, en tamazight, et Abdelhalim Azzouz pour Les grandes boulimies. Pour les organisateurs, l’objectif d’un tel prix est de permettre la diffusion de la culture algérienne à grande échelle. Le directeur de la Bibliothèque nationale, Amine Zaoui, a rappelé dans son discours d’ouverture qui était Apulée : un écrivain né à Taghast dont l’œuvre la plus connue L’âne d’or est considérée comme le premier roman en prose de langue latine. M. Zaoui a souligné l’incroyable progression de l’écriture en tamazight qui a longtemps été considérée comme de la « folklorisation » mais qui aujourd’hui s’affirme en tant que partie intégrante du patrimoine culturel algérien. Des propos repris par le chercheur en langue amazighe, Abdeslam Abdennour, qui déclara avoir été surpris par le niveau des œuvres en compétition. Le spécialiste a félicité également les auteurs pour avoir su conserver le charme de l’oralité : « …J’avais parfois l’impression d’écouter plus que de lire », ironise-t-il. De quoi ravir le secrétaire général au Haut commissariat à l’amazighité (HCA), Youssef Merahi, qui participait à la remise des prix. Un résultat encourageant quand on sait que le prix n’en est qu’à sa deuxième édition. La commission d’arbitrage était composée de critiques littéraires mais aussi de lycéens, en littérature il n’est jamais question d’âge ! Visiblement ému, Mohamed Attaf, commissaire aux comptes à la retraite, a reçu son prix des mains de Mme Schneider, professeur de français. Le lauréat a réussi néanmoins à prononcer quelques mots : « ce roman raconte mes souvenirs d’enfance à Tizi Ouzou, ceux d’une famille algérienne qui luttait avec les moyens du bord dans les années 40/50. » Quant à Ahmed Khiat, ancien directeur d’école, il s’est dit heureux de voir la littérature pour enfants primée. Tous deux pourront bénéficier, en plus du prestige, d’une récompense de 100 000 DA accordée par la Bibliothèque nationale.

Par Samantha Lille

Le Soir d’ALGERIE – PRIX APULEE

Le Soir d’ALGERIE

Mardi 12 Février 2008

REMISE DU PRIX APULÉE DE MADAURE À LA BN

LES AVENTURES DU MALICIEUX PRIMÉ !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une cérémonie de remise du prix «Apulée de Madaure»,institué par la Bibliothèque nationale (BN) et récompensant les nouveaux talents du roman, s’est déroulée dimanche après-midi à Alger. Les premiers prix ont été attribués, lors de cette 2e édition, à Ahmed Khiat, auteur du roman en langue arabe intitulé Moughamarat El makar (Les aventures du malicieux), à Tahar Ould Amar, pour son livre en tamazight Bururu (le hibou) et à Mohamed Attaf pour un ouvrage relatant des souvenirs d’enfance et publié en langue française, sous le titre L’arbre de la chance. Les lauréats des seconds prix sont : Mohamed Mesbah et Mahfoud Khelif (ex aequo) auteurs des romans Haï El Banat (La cité de jeunes filles) et Tasmoutou El ‘assafir (Les oiseaux se taisent), publiés en langue arabe, Ibrahim Tazaïrt pour son livre Sala d Nuja (Sala et Noudja), en tamazight, et Abdelhalim Azzouz pour son livre intitulé Les grandes boulimies. Le directeur de la BN, Amine Zaoui, a, dans une brève allocution, indiqué que ce prix porte le nom de «Apulée de Madaure» «en hommage au doyen du roman dans le monde». «Apulée, auteur du premier roman produit dans le monde, portant le titre traduit en français : L’âne d’or est né en Algérie, dans la ville deTaghaste (actuelle Souk-Ahras)», a rappelé Amine Zaoui, en mettant en valeur «le génie algérien». «Par ce prix, nous célébrons les nouveaux noms de la littérature algérienne», a indiquéM. Zaoui, soulignant le «haut niveau des textes présentés» lors de ce concours. «Nous sommes sortis du roman des larmes et du sang. Les jeunes commencent à écrire sur l’amour, les relations humaines, la réalité sociale et économique», a relevé Amine Zaoui, qui a prôné, à cette occasion, l’institution de nouveaux prix pour «découvrir de nouveaux talents et enrichir le patrimoine culturel national».

 

 

Rencontre avec M. Foudil Boumala – El Moudjahid

El Moudjahid

Rencontre avec M. Foudil Boumala - El Moudjahid dans Articles clip_image002

 

EL MOUDJAHID

 

29-02-2008 à  21:49  

Centre culturel Aïssa Messaoudi :

Les lauréats du 1° Prix Apulée» 2008

parlent de leurs oeuvres


 

Une rencontre avec les lauréats du  »Prix Apulée » 2008, autour de leurs ouvrages, a été organisée jeudi après-midi au centre culturel Aïssa Messaoudi de la Radio nationale par  »A tout lecteur, un livre », un forum mensuel initié par le Syndicat national des éditeurs du livre (SNEL).

 »L’écriture de livres pour enfant et de jeunesse n’est que l’aboutissement de ma carrière d’enseignant, de directeur puis d’inspecteur d’ensei-gnement », a indiqué l’écrivain Ahmed Khiat, auteur de  »Moughamarat el maqar » (Les aventures du malicieux), un ouvrage, en langue arabe, édité avec l’aide du ministère de la Culture, et figurant parmi les prix décernés par la Bibliothèque nationale.
 »Ayant vécu parmi les enfants et les adolescents et ayant constaté qu’il y avait peu d’écrits pour cette tranche d’âge, particulièrement en langue arabe, j’ai décidé de m’y investir », a confié Ahmed Khiat, auteur ayant à son actif 32 contes ainsi que l’adapta-tion en arabe de  »La chèvre de M. Seguin », de l’écrivain français Alphonse Daudet.
De son côté, Mohamed Attaf, lauréat aussi du « prix ‘Apulée » 2008, pour son ouvrage  »L’arbre de la chance », a donné un aperçu de son oeuvre racontant la vie difficile d’une famille campagnarde durant la période 1940-1950.
 »J’ai décrit, à partir de mon expérience personnelle, les conditions très dures d’une famille ainsi que toute cette misère qui régnait durant la période coloniale, afin de marquer ces moments qui ne doivent pas tomber dans l’oubli », a affirmé l’écrivain qui a opté pour un style réaliste.
 »Dans les descriptions, je ne me suis pas limité seulement à mes souvenirs d’enfance mais j’ai relaté aussi les conditions sociales de l’époque », a ajouté ce commissaire aux comptes, venu à l’écriture  »par passion ».
    Tahar Ould Amar, qui a également obtenu le 1er « Prix Apulée », a lui aussi donné un aperçu de son oeuvre, publiée en tamazight, sous le titre de  » Brururu ur teqquir ur tengui » (Le hibou).
 »Mon livre, qui évoque le parcours d’un jeune aux prises avec les problèmes, traite de la dualité entre la haine et l’amour », a expliqué le jeune auteur, dont le livre s’achève par la victoire de l’amour sur la haine.
 »Dans le roman, il n’y a pas seulement l’amour de la femme, il y a l’amour de la mère, de l’entourage, de la cité », a indiqué Tahar Ould Amar dont l’oeuvre est empreinte de beaucoup d’émotion.
A participé aussi à cette rencontre, animée par l’intellectuel et traducteur Foudil Boumala, le professeur Abdelwahab Rezig, qui a présenté son ouvrage  »Brésil, Corée du Sud et Algérie », publié aux éditions OPU (Office des publications universitaires).

 

Encyclopédie – Italie

L’Associazione Wikimedia Italia

terrà la propria assemblea annuale il 6 settembre 2008.

Consulta la pagina di coordinamento.

Prix Apulée

Da Wikipedia, l’enciclopedia libera.

Vai a: Navigazione, cerca

Il Prix Apulée (« Premio Apuleio« ) è un premio letterario istituito nel 2004 dalla Biblioteca Nazionale di Algeri, allo scopo di premiare, ogni anno, il miglior romanzo opera prima in ciascuna delle tre lingue presenti in Algeria: l’arabo, il francese e il berbero. Benché in principio destinato a tenersi tutti gli anni a dicembre, dopo la prima edizione del 2004, la seconda edizione ha avuto luogo solo nel 2008.

II edizione (2007) [modifica]

Premiazione: 10 febbraio 2008

  • Lingua araba: Ahmed Khiat, Moughamarat El Makar (« Le avventure del Furbo »), collana Adab El Futuwa

Lingua berbera: Tahar Ould-Amar, Bururu («  »Il gufo »), ed. Azur

  • Lingua francese: Mohammed Attaf, L’arbre de la chance, edizioni Ipha

Estratto da « http://it.wikipedia.org/wiki/Prix_Apul%C3%A9e »

Categoria: Premi letterari algerini

Journal le Watan- Le Café Littéraire

 

 

 

 

El Watan 

 

Brèves de Sidi Bel Abbès

Le café littéraire honore Ahmed Khiat

Ahmed Khiat, auteur de plusieurs contes pour enfants, a été honoré mercredi dernier par les animateurs du café littéraire du théâtre régional de Sidi Bel Abbès. L’auteur a été chaleureusement félicité pour ses nombreuses contributions à la littérature enfantine, lors d’une cérémonie sympathique et en présence de nombreux artistes et romanciers de la ville. Pour les organisateurs, l’objectif d’un tel hommage est d’encourager les créateurs à « s’impliquer pleinement dans la production littéraire ». Lauréat en février dernier du prix Apulée de la bibliothèque nationale (BNA), pour Moughâmarât El Mâkir (Les aventures du Malin), de la collection Adab El Foutouwa, M. Ahmed Khiat est néanmoins l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages pour enfants dans les deux langues. Ancien directeur d’école, M. Khiat a derrière lui une longue carrière dans l’enseignement, puisqu’il a été instituteur de langue française, directeur d’école puis inspecteur primaire pour l’enseignement de la langue arabe.

Par M. Abdelkrim

 

Rencontre – Lauréats du Prix Apulée. N.Rép

 

La Nouvelle République 

 

Une rencontre avec les lauréats du prix Apulée (Actualite evenement Musique Litterature algerienne) posté le dimanche 02 mars 2008 19:34

Les heureux gagnants du prix Apulée 2008 ont été conviés, jeudi après-midi, au centre culturel Aïssa Messaouadi, à donner leurs impressions à la suite de leur consécration.
Ainsi, c’est dans le cadre de la rencontre mensuelle «A tout lecteur, un livre», initiée par le Syndicat national des éditeurs, que les lauréats ont donné un aperçu sur leurs ouvrages. L’auteur de Moughamarat el maqar, Ahmed Khiat a estimé que l’écriture de livres pour les enfants et de jeunesse n’est que l’aboutissement de sa carrière d’enseignant, de directeur puis d’inspecteur d’enseignement. Moughamarat el maqar (Les aventures du malicieux) est un livre en langue arabe qui a été édité avec l’aide du ministère de la Culture. Il figure parmi les prix décernés par la Bibliothèque nationale d’Algérie. «Ayant vécu, souligne-t-il, parmi les enfants et les adolescents et ayant constaté qu’il y avait peu d’écrits pour cette tranche d’âge, particulièrement en langue arabe, j’ai décidé de m’y investir». Ahmed Khiat compte plus de 32 contes ainsi que l’adaptation en arabe de la Chèvre de M. Seguin, de l’écrivain français Alphonse Daudet.

Lamia S.

La Nouvelle République

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