Ouvrages de Ahmed Khiat parus en arabe et en français

OUVRAGES DE AHMED KHIAT PARUS EN LANGUE FRANÇAISE

L’orpheline -100 pages

( à lire dans ce blog un extrait sous le titre ‘ un beau mariage ‘ ID 126 )

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Ma chatte tigrée – 16 pages

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Les gifles du destin – 32 pages

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Digo, le petit chien roux – 60 pages

( à lire dans ce blog un extrait de ‘ Digo, le petit chien roux ‘ ID 132 )

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Djeha, le plaisantin floué- 100 pages

( à lire dans ce blog un extrait de ‘ Djeha, le plaisantin floué )

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Minette dans le beau verger – 16 pages

( A lire tout le conte dans ce blog )

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OUVRAGES DE AHMED KHIAT EN ANGLAIS

Minette in the beautiful garden – 16 pages

Conte traduit par Azzi Rachid

( A lire tout le conte dans ce blog )

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Et les larmes se sont taries!…  88 pages

( A lire dans ce blog un extrait de ‘ Et les larmes se sont taries!…’)

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Ouvrages à paraître prochainement :

 

Histoire d’un cheval arabe

La récompense du juste

L’homme à la langue trop longue


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 إصـدارات أحمد خيّاط باللّغة العربية

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الحوليـات

دراسة النّصوص للسّنة 5 اِبتدائي باشتراك السيّدة بومليك خيرة

نصوص للدّراسة والمطالعة للاِبتدائي والمتوسّط – في 3 أجزاء

المطالعة الحرّة والموجّهة لتلاميذ السّنوات 4 و 5

 

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القصص للصّغار

الشجرة النّاطقة – 16 صفحة

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الخبز اللّذيذ – 8 صفحات

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 بوريكو، الحمار الثّائر – 16 صفحة

 الفكرة مقتبسة من

Mémoire d’un âne – La Comtesse de Ségur

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الأسد والحطّاب – 16 صفحة

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حكاية الأرنب البرّيّ – 16 صفحة

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الوزّ الأبيض – 16 صفحة

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الكلبة والقطيط التائه – 20 صفحة

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الطفل المتمرّد – 24 صفحة

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عاقبة الطمّاع – 24 صفحة

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مينوش والشمعدان – 20 صفحة

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الكنز الدفين – 20 صفحة

الفكرة مقتبسة من

Le laboureur et ses enfants – J. De La Fontaine

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آمنة ووعاء الحليب – 20 صفحة

الفكرة مقتبسة من

La laitière et le pot de lait – J. De La Fontaine 

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قطّتِي النُّمَيْرية – 16 صفحة

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سِمسِم في الحديقة الجميلة – 16 صفحة

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القصص للفتيان و الكبار

جزاء الإحسان - 32 صفحة

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تضحيات شاب – 32 صفحة

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الأسد والحجلة والفأرة – 36 صفحة

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من ذكريات الصبا – 88 صفحة

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مغامرات الماكر – 186 صفحة

( نال الجائزة الأولى الوطنية أبوليوس للرواية )

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الاِخوة الثلاثة والجواد المليح – 64 صفحة

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كوزيت – 80 صفحة

مترجم من

Les Misérables -  Victor Hugo

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الغزيلة أو معزاة السّيّد سيقان – 32 صفحة

مترجم من

  La chèvre de M. Segun – Alphonse Daudet 

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اليتيمة – 130 صفحة

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وجفّت الدّموع – 74 صفحة

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سرّ عمّي حسن – 56 صفحة

الفكرة مقتبسة من

 Le secret de Maître Cornille – Alphonse Daudet

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 مؤلّفات في طريق النشر

 

مِياوْ مِياوْ، القطّة الصغيرة

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الذّئب والخروف

الفكرة مقتبسة من

Le loup et l’agneau- J. De La Fontaine

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التّقليد الأعمى

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القرد وبائع القبّعات

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القنفذ والسّنجاب

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اليتيم التّائه

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إلياس والجرو الأشقر

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من جرائم الإستعمار

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فاتي فاتا الطفل المدلّل

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القطّ الشّجاع

الفكرة مقتبسة من

Le chat botté – Conte de Perrault

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مغامرات الأصدقاء الأربعة

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هيّا نتعلّم في الغابة

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روبنصون كروزوي

مترجمة من

Robinson Crusoé – Daniel Defoe 

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الغريب ذو القبّعة العجيبة

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الخدّاع المخدوع

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وفاء الحصان  العربي

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موغلي

مترجم من

Le livre de la jungle – Kipling  

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جزاء الصّدق

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!آه لو ملكت لساني

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جحا الضّاحك المضحوك

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الأمثال الشّعبيّة على ضوء الكتاب والسّنّة النّبويّة

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الأمثال الشّعبيّة وما يقابلها  في اللّغة الفرنسية

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ثمرة التّفاؤل

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 مسرحيّة مغامرات الماكر

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مسرحيّة ‘ الغريب ذو القبّعة العجيبة

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ريمي 

الرواية مقتبسة من ‘ بلا عائلة ‘ لـ إكتور مالو

Sans famille – Hector Malot

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Archives pour la catégorie Articles

Wissam – Décoration – 1° Prix Apulée du Roman décerné à Ahmed Khiat pour son ouvrage ‘ Moughamarat el- Makir ‘ ( Les aventures de Maître Renard )

               Wissam Prix Apulée - Décoration

L’instit de littérature juvénile – El Watan

 

El Watan

Mardi 1° Juin 2004

 

AHMED KHIAT. ẺCRIVAIN

L’instit de littérature juvénile

 

Alerte, l’œil vif, l’air distingué, habillé toujours dans d’impeccables costumes-cravate, l’ex-Inspecteur de l’Enseignement qu’il est ne fait pas ses 59 ans. Comment le pourrait-il, lui qui demeure chevillé à l’enfance? Et puis, il affectionne les belles lettres et l’imaginaire autour duquel elles tissent leurs arabesques.

Il les aime, et il sait les aligner, mais toujours au profit des enfants. Il le fait alors que cela ne lui rapporte rien ni au plan de la notoriété ni sur celui pécuniaire. Pis, cela lui vaut toutes les peines du monde pour les publier. Rien cependant ne l’arrête. Il s’était lancé dans l’aventure intellectuelle en s’autoéditant. C’est d’Ahmed Khiat qu’il s’agit, instituteur de français à l’âge de 17 ans, directeur d’école à 22 ans et inspecteur de l’enseignement à 30 ans après avoir été major de sa promotion à Alger en 1979.

Ce parfait bilingue, comme on en fait plus, a exercé à Sidi Bel Abbès durant toute sa carrière. Une carrière à laquelle il a mis fin par une retraite anticipée, car le métier de passeur de savoirs n’a plus le panache d’antan. Alors, Ahmed Khiat se mettra à écrire comme à la manière d’antan des contes et des histoires où les bons sentiments dégoulinent, où les méchants sont affreusement ignobles et les bons généreusement altruistes.

Ses histoires terriblement tristes finissent, selon les règles du gente, toujours heureuses pour les bons. Leur portée éducative est éminemment moralisatrice, ce qui bride la fantaisie de l’auteur dans une voie créatrice quelque peu étroite. Les thèmes explorés tournent invariablement autour de la générosité, la bonté, la fidélité et le courage, le tout saupoudré d’un conformisme social dont on aimerait que l’auteur se départe de façon à libérer son imaginaire.

Sept œuvres ont été écrites en arabe dont une adaptation de la Chèvre de M. Seguin. En français, il en a deux : Les Gifles du destin et L’Orpheline. Trente-cinq ouvrages en arabe attendent d’être publiés. Quatre sont inspirés respectivement des œuvres de Robinson Crusoé, Le Livre de la jungle, Les Misérables et Le Secret de Maître Cornille. En langue française, Ahmed Khiat a en manuscrit La Récompense du juste, Djeha, L’Histoire du cheval arabe et ma Chatte tigrée

Alors, si au cours d’une foire, derrière une pile de livres pour enfants, vous apercevez un homme distingué avec des manières d’instit d’antan et le sourire juvénile, c’est sûrement Ahmed Khiat, un écrivain de la littérature enfantine.

M. Kali

La voix de l’Oranie – Sortie du lièvre

La voix de l'Oranie - Sortie du lièvre dans Articles logo2 Edition Internet

 

 

 

 


 

 

Littérature pour enfants

 

Sortie du «Lièvre» de Ahmed Khiat

L’auteur de littérature pour enfants est une sorte de fabuliste qui transmet ses contes au nom de la pédagogie, de l’éducation et du civisme. Il prend le rôle d’enseignant de la bonne conduite dans l’existence.

Ahmed Khiat, depuis quelques années, poursuit un cheminement ardu, difficile, afin de toucher un large public de «mômes», de les inviter au voyage imaginaire et instructif d’abord de son univers à lui. Son dernier ouvrage «le Lièvre» nous introduit dans la parabole de l’innocence confrontée aux aléas du monde avec son bien et son mal à travers cet animal qu’on dit inoffensif mais qui, chez Khiat, traduit la sagesse et la paix. Rappelons que cet écrivain prolifique, né à Oujda (Maroc) un 28 janvier 1948, s’est établi à Sidi Bel-Abbès en 1964. Après des études brillantes, il embrasse le métier d’enseignant, d’abord, en qualité d’instituteur, avant d’être nommé inspecteur à l’âge de 30ans. La vocation de littérateur remonte à l’adolescence, étant déjà féru de lectures romanesques entre autres.

Les œuvres de Victor Hugo, surtout ‘Les Misérables’, l’ont si marqué que, lors de notre rencontre, il avouera :»Il est rare qu’un auteur puisse toucher les gens d’une manière universelle comme le fit Hugo, à l’exemple de ses personnages que sont Cosette, Valjean, Tenardier, Marius etc.. Sensible, très tôt, Khiat a compris que la littérature participe aussi à la nourriture de l’esprit chez les écoliers. Il se lance au départ aux adaptations d’ouvrages consacrés tels ‘Robinson Crusoé’, ‘Moggly’, ‘Maître Cornille’, qu’il traduit du français à l’arabe. En même temps, on lui doit des «petits romans» didactiques, ‘l’Orpheline’, suivi des ‘Gifles du destin’ et le plus récent ‘Digo, le petit chien roux’. Avec pas moins d’une cinquantaine de contes pour enfants âgés entre 9 et 16 ans, l’on peut avancer que Ahmed Khiat nous laisse une véritable mine d’or qui ne demande qu’une large diffusion. Plusieurs de ses œuvres sont éditées par le ministère de la culture. Précisément, dans le cadre de l’année arabe en Algérie, une dizaine de titres sont retenus et il compte les présenter à cette occasion. Il va sans dire que notre auteur se prépare à proposer un texte théâtral, ce qui complétera sa palette d’autant que le 4ème art est par excellence le plus efficace pour s’adresser au jeune public. Gageons que Ahmed Khiat trouve sa voie royale dans ce métier ardu, d’écrivain, mais tellement exaltant. Pour paraphraser Daudet dans ‘Maître Cornille’, «l’important n’est pas tant de fournir le bon grain au peuple mais de faire tourner les ailes du moulin», preuve que le pain se gagne à la sueur du front. Métamorphose de mots en récits fantastiques, voilà pourquoi Khiat considère que la littérature pour enfants est une manière d’être philosophe.

A. Mehaoudi

Le romancier du beau dans le simple- La voix de l’Oranie

 

La voix de

l’ORANIE

Dimanche 25 Janvier 2004

 

Ahmed KHIAT,

le romancier du beau dans le simple

 

Une carrière littéraire n’a de mérite que si l’écrivain a le sens de l’humanité et sait émouvoir à travers des œuvres généreuses et autant que possible objectives comme ne peut l’être que l’œil du poète.

 

M. Ahmed KHIAT en est un exemple vivant, lui qui consacre toute sa vie d’abord à l’enseignement scolaire ensuite, pour mieux investir le champ de l’âge ingrat qu’est l’adolescence, s’investit dans le genre littéraire. On lui doit déjà plusieurs textes.

M. Ahmed KHIAT est né le 28 Janvier 1945 à Oujda, ses parents originaires de Nédroma ( Tlemcen ) s’installent à Sidi Bel Abbès en 1964. Après des études bien remplies, il est nommé Inspecteur de l’Enseignement à 30 ans où, pendant 23 ans, il pérégrine dans l’univers des instituteurs, des élèves et de l’odeur de la vie et du tableau noir. Il prend sa retraite anticipée à 53 ans. Et c’est alors que libéré des contraintes de la profession, il se jette corps et âme dans l’écriture. Puisant de son expérience d’enseignant, il publie en arabe  » Etude de textes et lectures libres  » en 6 parties. Sur la lancée, il écrit 7 contes entre autres  » Le bon pain  » ( de 7 à 9 ans ),  » L’arbre qui parle  » ( de 7 à 9 ans ),  » Bourricot, l’âne révolté  » ( de 9 à 11 ans ),  » Le lion et le bûcheron  » ( de 8 à 11 ans ), ect … Il traduit également  » La Chèvre de M. Seguin  » d’Alphonse Daudet destiné aux jeunes de 12 à 16 ans. Il continue sur son inspiration avec un texte  » Les gifles du destin  » en langue française.

Avec le petit roman  » L’Orpheline « , M. KHIAT franchit un pas définitif et tente modestement de s’attaquer à un genre majeur où, après lecture, nous avons pu déceler un plus de son savoir scolastique, un amoureux des belles lettres notamment l’œuvre hugolienne  » Les Misérables  » qu’il considère comme un monument émotionnel de l’humanisme et le repère de la modernité au même titre en son temps qu’un Ibn Khaldoun.

M. KHIAT, interrogé par nos soins sur sa vision du travail littéraire, nous dira avec la simplicité des artistes :  » Il est vrai que j’aime raconter des histoires, des contes pour renouer avec la tradition orale que nos grands-mères avaient le génie d’instituer au coin d’une cheminée ou près d’un kanoun aux braises ardentes. »

Artisan, confectionneur de récits fantastiques ou réalistes, KHIAT se prépare à éditer 35 ouvrages dont 4 traduits du français ( Robinson Crusoë, Mowgli, Cosette, Le secret de Maître Cornille ) et 3 traduits de l’arabe ( La récompense du juste, Djeha, L’histoire d’un cheval arabe ).

Ainsi cet écrivain, de chez nous, préfère être prolifique en offrant au jeune lecteur ou plus âgé, des  » petits textes lisibles et être proche que de miser sur la grande œuvre qui reste l’illusion de chacun ».

Souhaitons à ce conteur de faire longuement une belle carrière pour peu qu’elle puisse être émouvante et vraie.

Ahmed Mehaoudi

Djeha, le plaisantin floué – La Voix de l’Oranie

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La voix

 

             de l’ORANIE

Samedi 22 Septembre 2007 

Culture :

Ahmed Khiat publie sa nouvelle fable

«Djeha, le plaisantin floué», dans les librairies

La mémoire populaire invente ses héros et leur prodigue un soin particulier pour que s’en dégage un sens de la vie et retenir des leçons de l’expérience humaine, comme dit l’adage «jarab taâraf», «essaie et tu apprendras». Djeha est un personnage atypique en la matière puisqu’il reflète à la fois ce qu’il y a de plus pratique dans le quotidien et de plus fin dans l’esprit. Ahmed Khiat, l’écrivain de la littéraire enfantine vient de publier une œuvre consacrée à ce mythe que tout un chacun connaît déjà dès la prime enfance.

Ayant réuni les aventures de Djeha en vingt et un «petits récits», Khiat relate dans un bon français les tours de passe-passe de ce Scapin arabe, dévoilant les vices et les vertus de son entourage. Tout y passe: l’avare, le menteur, l’hypocrite, le cupide et bien sûr, l’homme de qualité. Rappelons que Ahmed Khiat, un auteur prolifique, enseigna durant une quarantaine d’années et qu’il écoulait son temps à écrire dans le but évident d’utiliser la littérature comme un moyen pédagogique et s’adresser à une population d’enfants, des plus petits aux adolescents. Cette fois, Ahmed Khiat a choisi de s’amuser en compagnie de ce drôle de compère, Djeha, lequel aura cette réflexion dans le récit «tel est pris qui croyait prendre» à propos de la grande ville et son tourbillon: «M’habituerai-je facilement à côtoyer matin et soir des gens inconnus et toujours si pressés? Y trouverai-je d’abord des voisins aussi serviables et charitables que ceux d’ici?» C’est par cette question que Djeha valorise autrui et c’est sur cela que Ahmed Khiat s’est basé pour recueillir ses aventures et nous proposer des pistes pour dialoguer sur l’état de nos sociétés modernes.

Ahmed Mehaoudi

Djeha, le plaisantin floué – El Watan

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El Watan

 

20 Octobre 2007

Littérature enfantine

Djeha,

le plaisantin floué

Ahmed Khiat a aligné vingt aventures de Djeha.


L’institutrice disait de sa voix fluette : - Savez-vous mes enfants ce qui est arrivé au doux agneau qui n’a pas écouté sa maman ?

Et toute la classe de répondre en cœur :
- Oui, maîtresse ! Le méchant loup l’a mangé.

Djeha esquissa un petit sourire et dit en lui même : « Pauvre agneau ! Seulement, les autres agneaux qui ont écouté leur maman, c’est nous qui les avons mangés ! Mais laissons nos chérubins dans leur innocence ! »

C’est le seul moment où Ahmed Khiat se fait plaisir dans Djeha, le plaisantin floué, en devenant un bref instant lui-même un Djeha pour donner une franche ruade à la pédagogie qu’il a servie durant toute sa vie professionnelle. Pour le reste, tout est au profit de l’enfant et de la pédagogie, dont il continue d’être le serviteur fidèle au-delà d’une retraite bien méritée.

En effet, sa contribution à la littérature enfantine fait de lui un auteur prolifique de fictions et d’ouvrages périscolaires, comme pour les neuf premiers ouvrages pour les tout-petits, puis huit autres pour les plus âgés en langue arabe et les quatre derniers en langue française. C’est dire si Ahmed Khiat reste le militant de la cause des enfants, lui qui fut à l’indépendance instituteur de langue française à l’âge de 17 ans, directeur d’école à 22 ans, inspecteur primaire pour l’enseignement de la langue arabe à l’âge de 30 ans après avoir été major de promotion en 1979 à l’Université d’Alger où il a décroché ses certificats d’inspecteur.

Pour sa dernière production, il vient une nouvelle fois de s’autoéditer en publiant Djeha, le plaisantin floué. En 90 pages d’une naïveté de style qui rappelle cette façon d’antan de raconter des histoires, à une époque où l’audiovisuel était balbutiant, Ahmed Khiat a aligné vingt aventures de Djeha. Mais plutôt que de les plaquer les unes à la suite des autres, il les a réunies en un long récit où chaque histoire est reliée à l’autre par un ou plusieurs motifs comme des chaînons. C’est là une innovation qui n’empêche pas de papillonner au grè de son envie en lisant isolément l’une ou l’autre aventure d’un Djeha parfois floué, mais généralement triomphant malicieusement de la bêtise des autres.

Un recueil à lire et à faire lire en attendant de voir sur les étals, les 25 autres projets d’édition de Si Ahmed qui attend patiemment d’abord la vente de ceux déjà réalisés, lui qui en a fait un commerce uniquement pour pouvoir concrétiser ses autres projets… d’écriture bien entendu.

                                                                                                   Par M. Kali

Prix Apulée – L’EXPRESSION

Journal l’Expression du 12/2/08- Prix Apulée

Posté dans 20 août, 2008 dans Articles.

 

 

 

Mardi 12 Février 2008

2E ÉDITION DU PRIX APULÉE À LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE D’ALGER

L’autre manière d’encourager l’écriture.

Cette culture qui nous concerne tous d’une manière

ou d’une autre et qui mérite plus de considération

et moins d’oubli.

A la question de savoir pourquoi un prix Apulée, Amine Zaoui, directeur de la Bibliothèque nationale et initiateur de ce prix, évoque brièvement les raisons d’une telle appellation, en hommage à Apulée de Madaure (en Numidie, actuelle Algérie) un grand auteur du IIe siècle après Jésus-Christ, originaire d’Afrique, un homme «attachant et singulier» qui a marqué de son passage la scène littéraire universelle. Il est le père de L’Ane d’or, et des Métamorphoses. C’est l’un des premiers exemples d’une carrière littéraire riche et diversifiée.
Ses oeuvres ont été traduites en plusieurs langues, dans divers pays, avant de l’être, enfin, en Algérie grâce à Abou Laïd Doudou.

C’est donc là une manière de lui donner la considération qui lui revient de droit chez lui, chez nous. La culture algérienne, en général, et la littérature, en particulier, ont besoin d’être encouragées, appréciées et surtout sauvées de l’oubli. Dans cette perspective, pourquoi ne pas organiser des concours ou créer des prix dans divers domaines littéraires et artistiques, tels que le roman, la poésie, le dessin, la bande dessinée, la nouvelle, la caricature, la musique et bien d’autres domaines encore, afin de pousser les gens à écrire, d’encourager les artistes à créer et de permettre à notre culture de voir le jour, de prospérer. Au cours de ce rendez-vous littéraire à la Bibliothèque nationale, il s’agissait donc d’encourager le roman algérien en remettant le prix Apulée à un nouveau romancier algérien qui, par cette première oeuvre avec laquelle il a postulé, s’est lancé sur le long chemin de l’écriture qui, après n’avoir été qu’un désir enfoui au fond de soi, va devenir par cet encouragement, un engouement et une passion qui se développeront au fil du temps et qui s’amélioreront, car dictés par le besoin de toujours «mieux faire». En présence de nombreux invités, hommes de lettres et journalistes, à l’image de Mme Zhor Ounissi, MM.Youcef Merahi, Abdennour Abdeslem et d’autres personnalités, de jeunes auteurs algériens se sont vus fièrement décerner un prix pour leur premier roman à la salle Lakhdar Essaihi de la bibliothèque du Hamma, salle qui restera dans leur mémoire tant leur émotion était grande en recevant cette distinction. Selon Abderrahmane Zakad, membre du jury du prix Apulée, beaucoup de critères devaient être pris en considération pour accepter des romans.

Ils devaient être bien écrits, c’est-à-dire dans un français correct, d’un auteur algérien qui relaterait une histoire bien de chez nous, qui apporterait un plus aussi bien au roman qu’au lecteur lui-même.
Ainsi, le premier prix du roman écrit en arabe est revenu à Ahmed Khiat pour son ouvrage Les Aventures du malicieux (Moughamarat el maker), destiné aux jeunes lecteurs; le second prix est revenu, à égalité, à Mohamed Messay pour La cité de jeunes filles (Haï el banat) et Mahfoudh Khelif pour Les oiseaux se taisent-ils? (Atasmout el assafir?). Un autre jeune auteur, Tahar Ould Amar, s’est vu décerner le premier prix du roman amazigh qui a pour titre Le hibou, cet oiseau de mauvais augure. Quant au second prix, il est revenu à Brahim Tazaghart pour Le pilier central (Amoud el wassat).
Pour ce qui est du roman en langue française, c’est Mohamed Attaf, auteur de l’arbre de la chance, publié aux Editions Alpha, qui a reçu le premier prix, le second étant attribué à un auteur absent à ce rendez-vous, dont le manuscrit, pas encore édité apparemment, Les grandes boulimies était, lui, présent.

Par ce prix, la Bibliothèque nationale a voulu encourager les jeunes auteurs à écrire, produire et participer à l’enrichissement de notre patrimoine et à la sauvegarde de notre culture. Cette culture qui nous concerne tous d’une manière ou d’une autre et qui mérite plus de considération et moins d’oubli.

Samira B (L’Expression)

Journal Erraya – Qatar – Prix Apulée جريدة الراية القطرية –

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Journal Erraya - Qatar - Prix Apulée جريدة الراية القطرية -  dans Articles 2_13_1_204

دولة قطر – الدوحة -

 

الخميس 21 / 2 / 2008

 

 

إلي ذلك، اشرف الدكتور أمين الزاوي، أول أمس، علي توزيع جائزة أبوليوس للرواية في طبعتها الثانية، حيث فاز بها كل من الكاتب أحمد خياط عن روايته  » مغامرات الماكر  » بالعربية الصادرة عن منشورات وزارة الثقافة عام ,2005 و تحكي قصة مجموعة من الحيوانات تعيش في غابة تحت رئاسة ثعلب، والكاتب الطاهر ولد عمر عن روايته  »بورورو » بالأمازيغية وتسرد وقائع سنوات الجمر في تسعينيات القرن الماضي و بدايات الأزمة الوطنية، و تتناول حياة شاب جزائري يصبح ضحية لصيرورة العنف، و يجد نفسه في صفوف مجموعة مسلحة، والكاتب محمد عطاف عن روايته  »شجرة الحظ » بالفرنسية الصادرة قبل سنتين عن منشورات ألفا، و تسرد بعض ذكريات الطفولة إبان الاحتلال الفرنسي للجزائر، بحي لالة سعيدة بتيزي وزو، و تحديدا ما بين سنتي 1940 و 1950? كما تنقل هذه الرواية كثيرا من مشاهد القهر والمعاناة التي كابدها الجزائريون خلال تلك الحقبة.

 

و عو في الكلمة التي ألقاها في المناسبة كشف الدكتور الزاوي أن النصوص التي شاركت في المسابقة بلغت خمسين عملا روائيا، و بعد التصفيات تم قبول 13 رواية بالعربية وسبع روايات بالأمازيغية وأحد عشر رواية بالفرنسية. و أضاف أن الأعمال لم تشارك بصفة رمزية فقط، بل أن مستوي الكثير منها عال جدا، واصفا إياها بالكتابات المتحررة التي تواجه الوقائع الجديدة بلغة عالية، متنبئا بمستقبل زاهر للروائيين الشباب

 

و لم ينسي الزاوي الإشارة في كلمته إلي القيمة الأدبية العالمية الكبري التي يحملها لوكيوس أبوليوس صاحب رواية  »الحمار الذهبي »? وهي أول رواية في تاريخ الإنسانية علي الإطلاق كتبت في القرن الثاني الميلادي، وقال إنه  »من العيب علينا أن نفرط في هذه الذاكرة، وعلينا إعادة الاعتبار إلي الذاكرة

 

المكسرة‘وأوضح الدكتور الزاوي أن جائزة أبوليوس تسعي إلي استعادة إرث التاريخ الأدبي القديم في الجزائر، و استعادة ذكري هذا الكاتب النوميدي المبدع الذي مضي علي وفاته أكثر من 18 قرن، والذي دافع عن نوميديته ببسالة في مواجهة الزحف الروماني بشمال إفريقيا.

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Journal El-Arab – QATAR

Journa El-Arab – Qatar du 21/2/08

Posté dans 22 février, 2008 dans Articles.

جائزة أبوليوس للرواية تكشف أسماء جديدة في الرواية الجزائرية

 

 
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Journal El-Arab - QATAR  dans Articles 1075630391_b4

2008-02-20

Sur la photo de gauche à droite:

- Docteur Amine Zaoui, Directeur de la Bibliothèque Nationale Algérienne

 

- Mme Zhor Lounici, écrivain et ancienne ministre de l’Education

 

- M. Youcef Merahi

 

- M. Ahmed Khiat

الجزائر- سعيد بن محمد
بعد انتظار طويل أُعلن في الجزائر عن أسماء الفائزين بجائزة لوكيوس أبوليوس للإصدار الروائي الأول، التي تمنحها المكتبة الوطنية الجزائرية، وتم توزيع الجوائز على الفائزين في حفل أقيم أمس الأول بمبنى المكتبة الوطنية الجزائرية، ولعل أهم ما لفت الانتباه هو أسماء الفائزين في جوائز الروايات المكتوبة باللغات العربية والفرنسية والأمازيغية، وكلهم غير معروفين في الساحة الأدبية الجزائرية رغم أن بعضهم تجاوز مرحلة الشباب وله إسهامات عدَّة في عالم الكتابة، وقد فاز كلٌ من الكاتب أحمد خياط عن روايته «مغامرات الماكر» المكتوبة باللغة العربية، والطاهر ولد عمر عن روايته «بورورو» المكتوبة باللغة الأمازيغية، والكاتب محمد عطاف عن روايته «شجرة الحظ» المكتوبة باللغة الفرنسية. فوسط حضور إعلامي وأدبي كثيف، احتضنت قاعات المكتبة الوطنية الجزائرية حفل توزيع جائزة لوكيوس أبوليوس للعمل الروائي الأول في طبعتها الثانية، وقبل أن يتسلم الفائزون جوائزهم، ألقى الدكتور أمين الزاوي -مدير عام المكتبة الوطنية التي تمنح الجائزة- كلمة نوه فيها بالأعمال المشاركة التي عرفت حسبه مستوى قياسيا من ناحية عدد المشاركين وحتى على مستوى القيمة الأدبية، وقال إن النصوص المشاركة في المسابقة التي قاربت الخمسين عملا روائيا، اختير منها 13 عنوانا بالعربية للمرحلة النهائية وسبع روايات باللغة الأمازيغية وإحدى عشرة رواية باللغة الفرنسية. وقال الزاوي إن الأعمال لم تشارك رمزيا فقط بل إن مستوى الكثير منها عال جدا، وهي كتابة متحررة تواجه الوقائع الجديدة بلغة عالية، وتنبأ بأن الفائزين سيكون لهم شأن في المستقبل، مذكّرا في الكلمة ذاتها بالقيمة الأدبية العالمية الكبرى التي يحملها لوكيوس أبوليوس صاحب رواية «الحمار الذهبي» وهي أول رواية في تاريخ الإنسانية على الإطلاق، وقد خطّت في القرن الثاني الميلادي، وقال إنه «من العيب علينا أن نفرط في هذه الذاكرة، وعلينا إعادة الاعتبار للذاكرة المكسرة»، وبعدها أحيلت الكلمة إلى الناقد عبدالنور عبدالسلام وهو المشرف على النصوص الأمازيغية الذي أشاد بدوره بالنصوص الأمازيغية التي تطورت لغتها كثيرا وخرجت من لغة الفلكلور القديمة، ثم تكلم الكاتب عبدالرحمن زقاد عن النصوص المكتوبة بالفرنسية والمنهجية التي اتُّبعت في التحكيم، ثم جاءت لحظة توزيع الجوائز التي أشرف عليها زيادة على الدكتور أمين الزاوي كلٌّ من يوسف مراحي -الأمين العام للمجلس الأعلى للغة الأمازيغية- والسيدة زهور ونيسي -الكاتبة والوزيرة السابقة- وقد فاز زيادة على الكتّاب المتوجين بالمراتب الأولى في اللغات الثلاث، كلٌّ من محمد المسباعي عن روايته «حي البنات»، ومحفوظ خليف عن رواية «أتصمت العصافير؟» مناصفة بالجائزة الثانية باللغة العربية، والكاتب إبراهيم تزغارت عن روايته «سلاس والنوجة» بالجائزة الثانية في الرواية المكتوبة بالأمازيغية، والكاتب عبدالحكيم عزوز بالجائزة الثانية للرواية المكتوبة بالفرنسية. جدير بالذكر أن جائزة لوكيوس أبوليوس للإصدار الروائي الأول تأسست بمبادرة من الدكتور أمين الزاوي مدير الكتبة الوطنية الجزائرية منذ سنوات، وهذه هي الطبعة الثانية لهذه الجائزة التي تحمل اسم لوكيوس أبوليوس وهو كاتب جزائري قديم كتب في القرن الثاني الميلادي «الحمار الذهبي» التي اعتُبرت أول عمل روائي في تاريخ الإنسانية وقد ترك العمل آثارا معروفة في الآداب الإنسانية القديمة، وتُرجم إلى مختلف لغات العالم، ومنها اللغة العربية التي احتفت بترجمتين له، أولاهما على يد الكاتب الليبي علي فهمي خشيم بعنوان «تحولات الجحش الذهبي»، والثانية على يد المترجم الجزائري الراحل أبو العيد دودو بعنوان «الحمار الذهبي».

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